© 2026 Collabios - Le moyen le plus simple pour les marques d'embaucher des influenceurs vérifiés.
Générez un contrat UGC conforme à la Loi 2023-451 et au Décret 2025-1137 (seuil 1 000 € HT). Adapté à la spécificité UGC : cession des droits d'usage, durée et territoire d'exploitation, livrables vidéo brut et montage, paiement à la livraison, mention publicitaire ARPP. Pour les créateurs UGC qui sécurisent leurs droits avant tournage et pour les marques qui veulent exploiter le contenu sur leurs propres canaux. Sans inscription, sans filigrane.
Pays de l'audience (régit le contrat)
Coordonnées de la marque
Coordonnées du créateur
Conditions
Workflow en quatre étapes pour produire un contrat UGC conforme à la Loi 2023-451 + Décret 2025-1137.
Dans le générateur, choisissez « UGC licensing » comme type de collaboration. L'outil bascule sur un modèle où la marque achète des droits d'usage sur le contenu produit, sans engager le créateur sur la publication de son audience.
Précisez la durée (par défaut 12 mois renouvelables), le territoire (France, UE, monde), les canaux autorisés (Meta Ads paid, organique propriétaire, site marque, YouTube pre-roll), et l'exclusivité de catégorie. Sans cette précision, la cession est réputée limitée à l'usage initial.
Nombre de hooks, durée de chaque vidéo, format vertical/horizontal, livraison du fichier brut ou monté, nombre de rounds de retouches inclus. Pour l'UGC pur, le créateur ne publie pas sur son propre feed — précisez-le explicitement pour éviter toute confusion juridique.
Le bouton Imprimer ouvre une vue propre que votre navigateur enregistre en PDF (Ctrl+P). Le contrat inclut les 11 clauses obligatoires de la Loi 2023-451, la clause de cession des droits adaptée à l'UGC, et la mention publicitaire pour les cas où le contenu UGC est ensuite publié par le créateur lui-même.
Un contrat UGC se construit autour d'une logique d'asset livré, pas d'une campagne audience. Le créateur produit une vidéo (souvent un hook de 15 à 30 secondes, format vertical, brut ou monté), et la marque obtient le droit d'exploiter cet asset sur ses propres canaux — typiquement en Meta Ads paid, en organique sur son site, ou en e-mail. Le créateur ne publie pas la vidéo sur son feed personnel. C'est la différence centrale avec un contrat d'influenceur classique, où l'engagement audience est l'objet principal.
Conséquence juridique : la clause de cession des droits devient la pièce maîtresse du contrat. Étendue, durée, territoire, exclusivité de catégorie : sans précision écrite, la cession est réputée limitée à l'usage initial — la marque qui voudra réutiliser la vidéo six mois plus tard sera juridiquement nue. Le générateur Collabios paramètre ces quatre dimensions en option « UGC licensing » et insère les clauses adaptées.
La Loi n° 2023-451 du 9 juin 2023 définit l'influence commerciale par voie électronique comme toute activité d'une personne physique ou morale qui, contre rémunération, communique au public par voie électronique des contenus visant à promouvoir des biens, services ou une cause. La rédaction couvre l'UGC dès lors que la production est rémunérée et destinée à une diffusion promotionnelle — indépendamment de qui appuie sur publier.
Le Décret n° 2025-1137 du 28 novembre 2025, entré en vigueur le 1er janvier 2026, impose un contrat écrit signé dès que la valeur annuelle d'un partenariat dépasse 1 000 € HT (espèces + dotations en nature à valeur de marché). Pour un créateur UGC qui produit 10 hooks à 150 € chacun sur l'année, le seuil est franchi dès le quatrième hook : à partir de là, le contrat écrit n'est plus une bonne pratique, c'est une obligation légale. La DGCCRF peut sanctionner jusqu'à 300 000 € d'amende, doublée en cas de récidive, avec responsabilité pénale du dirigeant de la marque commettante.
Onze clauses obligatoires de la Loi 2023-451 s'appliquent : identité complète des parties (avec résidence fiscale), rémunération en euros, valorisation des dotations en nature à valeur de marché, description précise des contenus, droits de propriété intellectuelle (étendue, durée, territoire), clause de loi française applicable, mention publicitaire obligatoire pour les cas de re-publication par le créateur, protections renforcées pour les créateurs de moins de 16 ans, représentant légal en UE si la marque est hors UE, catégories de produits exclues (chirurgie esthétique, paris sportifs, tabac), conséquences en cas de retrait DGCCRF.
Un contrat UGC (User-Generated Content) encadre la production de contenu vidéo ou photo par un créateur, livré à une marque qui l'exploite ensuite sur ses propres canaux — typiquement en Meta Ads paid ou sur son site. Différence clé avec un contrat d'influenceur classique : le créateur UGC ne s'engage pas à publier sur son audience. Conséquence pratique : la cession des droits d'usage devient la clause centrale, plus que l'engagement médiatique. La Loi 2023-451 s'applique aux deux dès que la collaboration dépasse 1 000 € HT par an (Décret 2025-1137), mais l'équilibre des clauses change.
Oui dès que la valeur annuelle de la collaboration UGC dépasse 1 000 € HT (espèces + dotations en nature à valeur de marché) par partenariat. Le Décret 2025-1137 (entré en vigueur le 1er janvier 2026) impose un contrat écrit signé pour toute collaboration d'influence commerciale au-dessus de ce seuil, et la Loi 2023-451 traite l'UGC comme une forme d'influence commerciale dès que le contenu est destiné à un usage promotionnel. Sans contrat écrit, la cession des droits est réputée nulle — la marque perd le droit d'utiliser la vidéo sur ses canaux. La DGCCRF peut sanctionner jusqu'à 300 000 € d'amende.
Quatre dimensions à préciser explicitement : étendue (quels canaux — paid social, organique, site, retail, OOH), durée (typiquement 6 à 24 mois renouvelables, jamais perpétuelle sans contrepartie spécifique), territoire (France, UE, monde), et exclusivité de catégorie (le créateur peut-il livrer du contenu UGC à un concurrent direct pendant la durée ?). Le générateur Collabios calcule automatiquement ces paramètres en fonction du choix « UGC licensing » et insère la clause de cession adaptée. Sans ces quatre précisions, la cession est réputée limitée à l'usage initialement défini.
Lorsque la marque diffuse elle-même le contenu UGC en publicité payante depuis ses propres canaux Meta Ads, la mention publicitaire ARPP est portée par la marque annonceur, pas par le créateur. Quand le créateur UGC re-publie sur son propre feed une vidéo réalisée pour une marque, il devient « influenceur » au sens de la Loi 2023-451 et doit ajouter la mention « publicité » ou « collaboration commerciale » selon la doctrine ARPP. Le contrat doit clarifier qui porte la responsabilité de la mention dans chaque scénario d'usage.
Pour un créateur UGC sans audience monétisable (le cas le plus fréquent), le prix se construit à la pièce livrée : un hook vidéo de 15 à 30 secondes, livré en format brut prêt à monter, se négocie typiquement par unité plutôt qu'au CPM. Les marques qui achètent un volume mensuel (5 à 10 hooks) obtiennent une remise volume. La cession exclusive avec usage paid pour 12 mois ajoute une prime sur le prix de base. Notre calculateur de tarif couvre l'UGC en option « livrable seul » pour cadrer la négociation.
Si la collaboration porte sur un volume récurrent (par exemple 8 hooks par mois pendant 6 mois), un contrat-cadre annuel signé une seule fois, complété par des bons de commande pour chaque batch de livraison, est la pratique standard. Si la collaboration est ponctuelle (un seul tournage), un contrat unique suffit. Le générateur Collabios produit l'un ou l'autre selon votre choix de durée et de récurrence — et inclut une clause de tacite reconduction encadrée pour les contrats-cadre, conforme au Code de la consommation.
Seulement si vous le précisez. Par défaut, un contrat UGC standard couvre les canaux digitaux (paid social, site marque, e-mail). Pour étendre l'usage à l'affichage physique, à la PLV en magasin ou au print, la clause de cession des droits doit le mentionner explicitement, et le prix se construit avec une majoration. Le générateur propose la case « inclure OOH/retail » qui ajuste la clause et signale au créateur l'élargissement de l'usage — utile pour éviter une renégociation tardive.
Sources primaires
Chaque affirmation de cet outil est ancrée à la réglementation ou source sectorielle sous-jacente. Ouvrez un lien pour lire la source originale.
Conçu par Collabios · La marketplace européenne des influenceurs
Parcourir les créateurs européens vérifiés →